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Le

Chauffage au bois : le point sur les solutions

Energie la moins chère du marché, le bois de chauffage a le vent en poupe : c’est d’ailleurs l’énergie renouvelable la plus utilisée en France. Pour les logements individuels, elle se décline en trois grands types de combustibles (bûches, granulés et plaquettes), qui peuvent alimenter différents systèmes.

Vous projetez justement d’inviter le chauffage au bois chez vous ? Du choix du combustible à celui du système le mieux adapté à votre logement et à votre mode de vie, on a bûché le sujet pour vous…

Le bois de chauffage, une énergie d’avenir

Bûches, granulés, plaquettes : petite revue des combustibles bois

 

Qu’il se présente sous forme de bûches, de granulés (également appelés pellets) ou de plaquettes, le bois est considéré comme une énergie renouvelable dans la mesure où la forêt dont il provient est gérée durablement, avec notamment le remplacement des arbres coupés et le respect des écosystèmes.

 

Certains labels, tels que la certification PEFC, viennent attester cette démarche et vous garantiront d’acheter un bois de chauffage respectueux de l’environnement.

 

Le bois, une énergie renouvelable

 

Choisir l’énergie bois, c’est également choisir une énergie propre, qui affiche un bilan carbone neutre si l’on met à part l’énergie nécessaire à l’exploitation de la filière.

 

Alors, bûches, granulés, ou plaquettes ? On fait le point sur les caractéristiques des différentes formes que peut prendre cette énergie durable.

 

Simple à produire, la bûche de bois est l’énergie la moins chère du marché, et c’est également la forme d’énergie bois la plus répandue en France.

 

En effet, l’autoproduction du combustible en milieu rural est aisée, que ce soit directement via l’exploitation des arbres de la parcelle, de forêts privées, ou encore par le biais de l’affouage, dispositif encadré par le Code forestier qui attribue à chaque habitant un lot d’arbres à exploiter au sein d’une forêt communale.

 

Produite localement, c’est également l’énergie bois qui affiche le meilleur bilan carbone.

 

La bûche, l’énergie la moins chère

 

Par contre, c’est un combustible très sensible à l’humidité : pour être efficace, la bûche doit être parfaitement sèche, et brûlée dans un appareil à hautes performances.

 

En cas de mauvais séchage du bois ou d’utilisation d’un appareil défectueux, cette énergie peut même devenir contreproductive d’un point de vue environnemental, avec l’émission de particules fines polluantes.

 

Il faut également savoir que la bûche est très gourmande en espace : à titre d’exemple, pour une même quantité d’énergie produite, le bois bûche prendra 6 à 7 fois plus de place que le fuel pour son stockage. Un stockage qui doit se faire, on l’a vu juste au-dessus, bien au sec ! Cette contrainte est à ne pas négliger, surtout lorsque l’on envisage de recourir au bois bûche pour son chauffage principal…

 

Dernier point noir du bois bûche, qui pourra en décourager certains : l’approvisionnement des appareils de chauffage n’étant pas automatisable, il nécessite un peu d’huile de coude !

Le granulé de bois (ou pellet) est fabriqué dans des usines spécialisées ou dans de grandes scieries à partir des sciures de bois provenant de la production de bois de menuiserie ou de charpente. Celles-ci sont séchées, compactées puis extrudées en petites portions de 6mm de diamètre.

 

Le granulé de bois, un combustible ultra pratique

 

Les principaux avantages de ce combustible : sa fluidité, qui permet d’envisager l’approvisionnement automatique des appareils de chauffage, et son stockage en silo, propre et compact.

 

A énergie produite équivalente, les granulés prennent 3 fois moins de place que les bûches : idéal lorsque l’on veut combiner chauffage bois et espace de stockage réduit ! 

 

Coté bilan carbone, le granulé est un peu moins vertueux que son homologue bûche car il requiert de l’énergie pour sa fabrication - qui se fait généralement au niveau régional -, et son transport. Mais avec environ 10% d’énergie grise, son bilan reste tout à fait respectable par rapport à celui des énergies fossiles.  

Les plaquettes de bois sont produites à partir de chutes de bois provenant de l’entretien des forêts et des chemins ou du broyage d’arbres cultivés en taillis. Le bois, une fois sec, est déchiqueté en plaquettes de quelques centimètres à l’aide d’une broyeuse.

 

Les plaquettes de bois, simples et économiques

 

Elles combinent les avantages d’un coût réduit, d’un bilan carbone très faible (à condition cependant d’avoir une coopérative forestière ou autre fournisseur à proximité) et d’une facilité d’usage, les plaquettes permettant l’automatisation de l’approvisionnement des appareils de chauffage.

 

Revers de la médaille : les plaquettes, ça prend de la place, un peu plus de place que le bois bûche et à fortiori, 5 fois plus de place que des granulés. A ne choisir qu’en cas de grand volume de stockage disponible, et en présence d’un fournisseur local.

Bon à savoir : bois bûche, granulés ou plaquettes, quel que soit le combustible bois sur lequel vous jetez votre dévolu, la présence de la norme NF Bois de Chauffage en garantira la qualité et la durabilité.

 

 

Quel type d’appareil de chauffage au bois pour quel usage ?

 

Chaudière, insert, poêle à granulés, thermo poêle… L’énergie bois se décline sous différents systèmes qui permettent de chauffer tout ou partie de la maison, voire même de prendre en charge la production d’eau chaude sanitaire. On fait le tour des options en fonction de vos besoins !

 

Votre logement est équipé d’un système de chauffage central au gaz ou au fioul et sa chaudière montre des signes de faiblesse ? C’est l’occasion idéale de choisir une chaudière bois, qui vous fera faire de belles économies sur le long terme !

 

La rénovation lourde d’une maison est également un moment propice pour changer d’énergie (passer de l’électrique au bois, par exemple), avec l’installation d’un nouveau système de chauffage central (une chaudière couplée à des radiateurs hydrauliques, ou, summum du confort, à un plancher chauffant).

 

Côté technique, le principe est similaire à celui d’une chaudière gaz ou fioul : la chaleur de combustion des fumées de la chaudière est transférée à un réseau hydraulique de distribution pour alimenter des émetteurs qui vont répartir la chaleur de façon homogène, dans toute la maison.

 

La chaudière bois, pour chauffer toute la maison

 

Coté combustible, on rencontre logiquement trois grands types de chaudière bois.

 

> La chaudière bois bûches requiert l’installation d’un ballon tampon entre la chaudière et le réseau, la combustion des bûches étant irrégulière : attention à bien vérifier que votre chaufferie est suffisamment grande pour l’accueillir !

 

Celle-ci ne pouvant pas être alimentée automatiquement, il faut également la recharger manuellement en bûches (plus ou moins fréquemment, en fonction du volume de la chambre de remplissage du modèle choisi) et la relancer une fois la manipulation effectuée.

 

Côté prix, c’est la chaudière bois la plus abordable, avec un prix oscillant entre 5000 et 9000€, installation comprise.

 

 

> La chaudière granulés de bois est capable de réguler sa puissance de chauffage en modulant la quantité de granulés à brûler, ce qui permet de s’affranchir d’un ballon tampon si elle ne produit pas l’eau chaude sanitaire. Championne de l’autonomie, elle démarre et s’arrête toute seule en fonction des besoins de chauffage et est alimentée automatiquement en granulés depuis un silo.

 

Le silo de stockage, d’une capacité de 3 à plus de 10 tonnes, est généralement séparé de la chaudière et l’alimente via un système de transfert par aspiration ou une vis sans fin. Pour les maisons très bien isolées ou les maisons passives, ce silo peut être accolé à la chaudière avec une capacité bien plus faible (150 à 200 kg), ce qui permet une autonomie de plusieurs semaines.

 

L’entretien est simplifié au maximum, avec un ramonage à faire effectuer au moins une fois par an et le vidage du cendrier tous les mois en période de chauffage.

 

Côté prix, comptez 7000 à 13 000€ pour une chaudière à granulés intégrant un petit silo à rechargement manuel, et 15000 à 18 000€ pour une chaudière à granulé alimentée par un silo textile, installation comprise.

A noter : il existe également des chaudières granulés à condensation qui offrent d’excellents rendements, et des chaudières granulés à micro-cogénération qui permettent de produire également de l’électricité, mais ces derniers modèles restent très onéreux (plus de 20 000 €).

 

> Enfin, la chaudière à plaquettes présente les mêmes avantages que son homologue à granulés en termes d’autonomie et d’entretien. Elle permet d’atteindre de fortes puissances, ce qui est intéressant lorsque l’on a de grands volumes à chauffer et que l’isolation du bâtiment n’est pas aisée - dans le cas d’une grande maison en pisé par exemple !

 

Par contre, elle requiert un important volume de stockage, et l’aménagement d’un silo accessible pour faciliter le chargement en plaquette, qui se fait par camion ou remorque.

 

Côté prix, comptez entre 15 000 et 25 000€, pose comprise, selon la taille et le type de silo (en bois ou maçonné).

Poêle et insert de cheminée sont des appareils indépendants qui s’installent généralement dans la pièce de vie principale et permettent d’en chauffer l’air par rayonnement. Ce type de système dégage l’équivalent de 3 à 4 radiateurs électriques standard en utilisation courante, ce qui n’est pas négligeable.

 

Pour répartir la chaleur produite de façon plus homogène ou dans plusieurs pièces, il est possible d’opter pour des poêles ou insert canalisables, c’est-à-dire équipés d’un système de gaines métalliques de soufflage d’air chaud.

 

Le poêle, pour chauffer une ou plusieurs pièces

 

> Les poêles et inserts fonctionnant au bois bûche se démarrent et s’alimentent manuellement et coûtent entre 1000 et 3000€, pose incluse, hors fumisterie.

 

> Les poêles à granulés présentent l’avantage d’une alimentation automatique depuis un réservoir incorporé dans l’appareil (de 10 à 35kg selon les modèles), et se mettent en marche automatiquement via une bougie de chauffe, ce qui permet de programmer démarrages et arrêts. Il est cependant préférable d’être présent lorsque le poêle fonctionne, ce dernier restant un appareil à combustion à surveiller ! Côté prix, comptez entre 1500 et 4000€, pose incluse et hors fumisterie.

 

> Les poêles ou insert « bouilleurs », appelés également « thermo-poêles »,  fonctionnent à la manière d’une mini chaudière et mixent compacité d’un poêle et avantages d’un réseau hydraulique : l’appareil chauffe aussi bien l’air de la pièce où il est installé que l’eau d’un réseau hydraulique.

Ces systèmes, alimenté en bois bûche ou en granulés, sont bien adaptés aux maisons très bien isolées, ayant de faibles besoins de chauffage. Comptez 1500 à 3000€ (pose incluse, hors fumisterie et éventuel ballon tampon) pour un thermo-poêle bûche, et 3500 à 5500€ pour la version fonctionnant aux granulés.

Equipés d’un ballon tampon, ils permettent de produire de l’eau chaude sanitaire.

 

> Enfin, il existe des poêles « hybrides » ou « bicombustible », qui peuvent brûler aussi bien des granulés de bois de manière automatique que des bûches insérées manuellement. Intéressant lorsque l’on souhaite consommer du bois bûche local tout en profitant de la praticité d’usage du poêle à granulés. Ces appareils restent cependant assez onéreux, avec un prix pose incluse oscillant entre 7500 et 8500€.

 

Insert ou poêle, privilégiez un modèle avec une prise d’air extérieur et faites-le raccorder lors de l’installation à une canalisation d’arrivée d’air frais. Cela permettra de ne pas prélever d’air dans la pièce pour alimenter la chambre de combustion de l’appareil et d’éviter les pertes de chaleur par fuite d’air lorsque l’appareil n’est pas utilisé.

 

Si vous avez des enfants en bas âge, pensez également sécurité en installant un dispositif de protection pour bloquer l’accès aux parties chaudes de l’appareil (vitre, parois, tube de fumée…).

Chaudières et poêles bouilleurs peuvent produire de l’eau chaude sanitaire pendant la saison de chauffe, via l’intermédiaire d’un ballon tampon qui la stocke et la distribue à la demande. C’est une option peu onéreuse par rapport au prix global du système, l’installation d’un ballon tampon mixte chauffage et eau chaude sanitaire revenant à 2000 - 2500€.

 

Le ballon tampon, obligatoire pour produire l’ECS

 

Par contre, s’il est possible de produire de l’eau chaude toute l’année avec une chaudière, ce ne sera pas intéressant de la démarrer en plein été pour ce seul usage : avec des pertes thermiques importantes par rapport à un temps de fonctionnement court, le rendement ne sera pas très bon. Quant à la production d’eau chaude en été avec un thermo-poêle, elle est totalement aberrante car le poêle chauffera la pièce où il est installé à une période où l’on recherche plutôt la fraîcheur !

 

Pour produire de l’eau chaude en été lorsque l’on investit dans un mode de chauffage au bois, la solution minimaliste est l’ajout d’une résistance électrique dans le ballon (environ 250 à 300€ fourniture et pose).

 

L’installation d’un système combiné solaire est une option très intéressante, bois et solaire thermique étant deux énergies complémentaires qui se relaient au cours de l’année : le solaire en été et aux intersaisons, le bois en hiver et les jours sans soleil aux intersaisons. En été, le système solaire thermique prendra le relai pour produire directement l’eau chaude sanitaire sans solliciter la chaudière bois.

Les pompes à chaleur puisant de l’énergie sur l’air extérieur sont très sensibles aux basses températures qui dégradent fortement leur rendement. C’est pourquoi il peut être intéressant de leur adjoindre les services d’un chauffage bois.

 

  • Sur un chauffage central, le couplage à une chaudière ou un poêle bouilleur permettra d’éviter de solliciter la pompe à chaleur dans les périodes où elle n’est plus efficace. Ce couplage nécessite généralement un ballon tampon entre les 2 systèmes de production de chaleur et les émetteurs, et surtout une excellente régulation pour gérer les basculements d’un système à l’autre. C’est un système qui reste complexe à concevoir, à mettre en œuvre et à maintenir dans le temps…

 

  • Plus simple, la mise en place d’un chauffage d’appoint bois indépendant (poêle, insert) limitera les consommations de la pompe à chaleur : la régulation de cette dernière s’adaptera à l’ambiance réchauffée par le poêle à bois, sans intervention complexe.

 

Comme pour les pompes à chaleur, il est possible d’utiliser un poêle ou insert à bois pour réduire les consommations de n’importe quel système de chauffage utilisant une régulation sur l’air ambiant.

 

A titre d’exemple, l’utilisation d’un poêle à granulés de bois dans une maison chauffée par des radiateurs électriques permettra d’économiser environ 5€ à chaque sac de 15kg de granulés brulé. A raison d’un sac par jour pendant la saison de chauffe, on arrive à une baisse de 500 à 600€ sur la facture d’électricité annuelle.  

Quel que soit le système de chauffage au bois que vous décidez de faire installer, veillez à opter pour un appareil bénéficiant du label Flamme verte.

 

Cette marque de qualité garantit la longévité et les hautes performances énergétiques et environnementales des appareils de chauffage au bois. Elle vous permettra également de vous assurer que l’appareil que vous achetez est éligible aux aides aux travaux liées à la rénovation énergétique, telle que le CITE par exemple.

 

Même si les appareils sont très fiables globalement, il y a, comme pour tous les appareils à combustion, un risque potentiel d’incendie et de production de monoxyde de carbone : l’installation d’un détecteur de monoxyde de carbone et d’un détecteur de fumée à proximité de l’appareil vous permettra de dormir sur vos deux oreilles.

 

 

La fumisterie, passage obligé de l’installation d’un chauffage bois

 

L’installation d’un chauffage bois nécessite généralement de tuber le conduit d’évacuation de fumées existant pour le remettre aux normes.

 

Si votre maison ne comporte pas de conduit existant, pas de panique : la création d’un conduit de fumée étanche est souvent simple à mettre en œuvre, pour un coût raisonnable (comptez de 1000 à 1500€ pour la fourniture et la pose d’un conduit de 6m pour poêle à granulés).

 

Côté entretien, outre le nettoyage et l’évacuation des cendres (à effectuer plus ou moins fréquemment en fonction de l’appareil choisi), le ramonage annuel du conduit de cheminée est obligatoire. 

 

 

Un chauffage au bois en adéquation avec les besoins de chauffage

 

Bien évaluer le besoin de chauffage réel du logement à l’aide d’une étude thermique sérieuse est essentiel pour choisir le bon système et le dimensionner correctement.

 

En effet, plus le besoin de chauffage sera élevé, plus le volume de combustible sera important. Au-delà de 1 à 2t de granulés de bois (ou de 3 à 5 stères de bois), il faudra opter pour une solution automatisée d’alimentation en combustible. A l’inverse, une chaudière à granulés automatique pour consommer 2t de granulés ne sera pas forcément le meilleur choix économique !

 

L’étude thermique permet de bien dimensionner le système de chauffage

 

Lorsque l’on change son système de chauffage – et cela est valable quel que soit le type d’énergie vers lequel vous vous orienterez -, la première des choses à faire est de vérifier l’isolation du logement et de la faire reprendre le cas échéant. Cela permettra de limiter les besoins de chauffage et de s’orienter vers un système de chauffage plus sobre et plus économique, tant au niveau de l’investissement initial qu’au niveau des consommations.

 

Voilà, vous savez l’essentiel sur le chauffage bois. Vous êtes prêt à vous lancer ? Ne vous reste plus qu’à trouver l’artisan de la situation qui saura dimensionner et installer votre système dans les règles de l’art… Ce qui peut se faire juste ici !

 

 

 

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