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3 piscines pour 1 jardin… choisissez celle qui vous convient !

Place au soleil, aux pique-niques et aux baignades : les beaux jours reviennent ! Avant de vous plonger dans la construction d’une piscine, il faut débroussailler le sujet. Choisissez le bassin qui correspond à votre extérieur et à vos envies : piscines creusées, hors sol, bassins écologiques naturels ou encore piscines en kit à monter soi-même… on vous aide à choisir !

Choisissez la piscine qui vous convient

Étape indispensable avant d’engager des travaux, répondre à cette question : aurez-vous besoin ou non d’un permis de construire ou d’une déclaration préalable de travaux ? Les démarches ne sont forcément pas les mêmes si vous creusez un trou géant dans votre jardin ou si vous posez une « grosse baignoire » dans un coin.

 

Si votre bassin est inférieur à 10 m², avec ou sans abri, pas besoin de demander une autorisation. Entre 10 m² et 100 m² de piscine, avec un abri de moins de 1,80 m de haut, la déclaration préalable devient obligatoire. Cependant, si l’abri dépasse 1,80 m de haut un permis de construire est exigé. Si vous ne construisez pas d’abri, il faudra tout de même passer par la case « déclaration préalable ». Enfin, au dessus de 100 m² de surface, avec ou sans abri, le permis de construction est une obligation.

 

Bon à savoir : la zone « Architecte des Bâtiments de France » Dans le cas où votre construction se trouve à moins de 500 m d’un monument ou d’un site classé au patrimoine des monuments historiques, il est obligatoire de demander une autorisation aux Architectes des Bâtiments de France, en leur soumettant votre projet : type de travaux, de piscine… Ces derniers ont le droit de valider ou modifier votre projet, ce qui peut allonger la procédure administrative. Pour savoir si votre terrain est concerné, rapprochez-vous de la mairie de votre commune. 

 

Ensuite, évaluez votre budget : pensez aux accessoires, à l’entretien et aux aménagements (salon de jardin, éclairages, cabane pour le matériel). Il vous faudra ensuite penser à déclarer votre piscine en sol aux impôts car elle risque de modifier la taxe foncière et la taxe d’habitation.

 

> Tout savoir sur les coûts associés à l’installation d’une piscine 

 

Le point fait sur ces quelques détails pratiques, il est temps de choisir le type de bassin qui vous conviendra le mieux. Passons en revue les 3 principaux. 

 

 

La piscine en sol : la plus modulable

 

Ce type de piscine peut avoir une très longue durée de vie. C’est un véritable investissement, qui implique souvent un chantier conséquent. Tout dépend de votre choix de piscine.

 

 Choisir une piscine enterrée

 

 
  • Préférez la piscine en béton si vous avez un grand terrain. Elle est solide, construite pour durer (environ 30 ans) mais le chantier peut être long (entre 1 et 3 mois). Cette solution nécessite un budget de départ plus important que les autres : comptez entre 15 000 et 25 000 euros pour une piscine simple et jusqu’à 50 000 euros pour une piscine à débordement.

 

  • Vous souhaitez un rendu plus naturel ? Optez pour la piscine en bois. Mais attention à choisir un bois imputrescible de très grande qualité. La Norme Française définit 5 catégories : du bois pour un usage intérieur comme pour les menuiseries (Classe I), jusqu’au bois qui supporte un contact permanent avec l’eau de mer (Classe V). Le principal inconvénient de ce type de piscine est sa durée de vie limitée, entre 5 et 7 ans. Pour cette installation, comptez entre 5 000 et 10 000 euros, selon la classe de bois.

 

  • Il y a aussi la piscine en coque déjà moulée. Le chantier ne devrait durer qu’une semaine pour une durée de vie allant de 10 à 15 ans. Côté budget : prix de départ autour des 7 000 euros. Une solution idéale si vous êtes pressé(e), avec un budget limité.

 

  • La piscine creusée en kit est intéressante financièrement mais requiert un bon niveau de bricolage pour la poser soi-même. Les prix peuvent aller de 5 000 à 15 000 euros en fonction du matériau : acier, aluminium, résine, béton… N’oubliez pas qu’un revêtement d’étanchéité – un liner par exemple - devra être appliqué lors de l’installation.

 

  • La piscine en acier est rapide à monter et sa structure, solide. Le plus souvent semi-enterrée, son entretien est facile. Comptez entre 5 000 et 10 000 euros.

 

  • La piscine en inox, enfin, est très résistante à la corrosion et aux chocs (durée de vie entre 30 et 40 ans). Autre avantage, vous n’aurez pas besoin de poser de liner, la structure étant parfaitement étanche. Prévoyez environ 2 000 euros par mètre carré de plan d’eau, auxquels s'ajouteront 3500 à 3500 euros de «cout  fixe » : filtration, alimentation électrique et eau, évacuation, alarme...

 

À noter : toutes ces fourchettes de budget incluent un budget moyen pour le terrassement, un préalable indispensable à la construction, qui peut varier beaucoup en fonction de la configuration de votre terrain (de 1000 à plus de 10 000 euros !).

 

Pour cette étape, n’hésitez pas à solliciter un expert en terrassement 

 

 

Types de piscine : la piscine maçonnée

 

Après avoir vu les formes envisageables pour votre piscine en sol, voyons maintenant le fond. Quels sont les revêtements possibles pour votre bassin ?

 

  • Le liner, pour une durée de vie de 10 ans.

 

  • La membrane en PVC armé, plus solide et plus épaisse que le liner, mais plus chère… pour une durée de vie de 15 ans.

 

  • Le polyester, facile d’entretien, avec une durée de vie de 20 ans environ.

 

  • L’enduit à béton, qui peut durer plus de 30 ans.

 

  • Le carrelage ou la mosaïque peu étanche.

 

  • La peinture pour les petits budgets, pas très étanche ni durable.

 

Bon à savoir : la sécurité  De plus, depuis le 1er janvier 2004, la loi impose aux propriétaires de piscine en sol d’installer un équipement de sécurité : une alarme de piscine, une barrière de protection, une bâche (dite « couverture de sécurité et dispositif d’accrochage ») ou un abri de piscine (véranda ou structure légère).

 

 

La piscine hors sol : la plus pratique

 

Elle est idéale pour les particuliers qui ne souhaitent pas spécialement amorcer un gros chantier, qui n’ont pas un très grand terrain ni un gros budget. Il en existe 2 types.

 

  • Les piscines souples : rapides à installer, démontables, bon marché, mais assez fragiles. Par exemple, pour une piscine gonflable, comptez entre 100 et 500 euros. Pour un modèle autoportant qui tient sans fixation (grâce à l’eau), mais dont la durée de vie est très limitée, le budget est compris entre 1 000 et 15 000 euros.

 

  • Les piscines rigides : la plupart du temps en kit, plus résistantes… Il s’agit notamment de la piscine tubulaire avec une armature en acier qui renforce la structure (entre 2 000 et 10 000 euros), pour une durée de vie jusqu’à 10 ans.

 

Types de piscine : la piscine hors sol

 

Côté budget, tout dépend du matériau. Comptez entre 1 000 et 10 000 euros pour une piscine hors sol en acier par exemple. Pour celles en bois, il existe des kits à environ 2 000 euros en entrée de gamme : plus le bois est exotique, plus le prix grimpe. Prévoyez en moyenne 3 jours de travaux pour une piscine en kit… et pas besoin de travaux de terrassement ni de démarches administratives !

 

 

Le bassin naturel : le plus écolo

 

Une piscine naturelle, quèsaco ? Il s’agit d’un bassin écologique qui peut être créé de toutes pièces sur une base étanche (en argile compacté, par exemple), après des travaux de terrassement, ou en kit avec une structure en bois traité, prête à mettre en sol.

 

L’empreinte de l’homme sur ce bassin doit être très faible. Pas besoin non plus d’utiliser des produits de synthèse, la faune et la flore étant les régulateurs de cet écosystème. Les insectes et autres bêtes viendront s’y installer naturellement, et les plantes adaptées, que vous choisirez en fonction de la région, permettront de filtrer l’eau. On laisse la nature reprendre ses droits !

 

Pour que l’écosystème se développe tranquillement et vive durablement, le bassin doit se diviser en 3 zones :

 

  • une zone de baignade ;

 

  • une zone de plantation moins profonde, dite « zone de lagunage », avec les plantes et les algues qui permettent de filtrer l’eau et de créer un système naturel d’épuration.

 

  • une zone d’oxygénation (facultative), souvent composée d’une cascade pour aérer le bassin et oxygéner l’eau.

 

Côté technique, il est recommandé de faire appel à un professionnel : au sujet de l’élaboration des différentes zones, mais aussi pour bénéficier de ses conseils quant au choix des plantes locales et au maintien de l’écosystème. C’est une mise en place complexe car il faut des plantes flottantes, oxygénantes et purifiantes, et les bons micro-organismes pour que le système fonctionne. Une fois que les plantes auront poussé, la faune s’installera naturellement (insectes, grenouilles, escargots d’eau…) pour le bon fonctionnement du bassin. Ce processus devra être surveillé par votre pro. Tout cet écosystème prend du temps à se mettre en place (quelques mois) et il vous faudra donc patienter avant de vous y baigner pour la première fois.

 

Types de piscine: le bassin naturel

 

Côté emplacement, attention aux zones en plein soleil : trop de chaleur pourrait nuire à la zone de plantation. Privilégiez une zone humide et partiellement ombragée de votre jardin. Autre inconvénient, évitez de vous baigner barbouillé de crème solaire, cela risquerait de tuer les petites bêtes !

 

Après tous ces efforts, vous pourrez apprécier une eau douce, sans traitements chimiques, qui respecte l’environnement et votre peau. Laissez faire la nature… et, si besoin, régulez simplement la croissance des plantes.

 

Côté budget, comptez entre 15 000 et 35 000 euros pour un bassin naturel classique. Il existe sinon des piscines naturelles en kit, entre 10 000 et 15 000 euros. Dans ce cas, le kit – comprendre la structure – en bois ainsi que les plantes vous seront livrés, à glisser directement dans le trou creusé au préalable.

 

Quel que soit votre choix de piscine, il lui faut une place adaptée : sur un terrain préalablement nettoyé, à l’abri du vent, dans une zone semi-ombragée (trop de soleil accélère la prolifération des bactéries), à une distance correcte des arbres et à l’abri des regards pour être tranquille.

 

Prenez également en compte l’entretien (une heure par semaine en fonction du matériel). L’analyse de l’eau représente également une étape délicate autour de trois paramètres : la dureté, l’acidité et l’alcalinité de l’eau. Vous devrez aussi contrôler le taux de désinfectant de la piscine… autant de petits accommodements vite oubliés une fois les pieds dans l’eau !

 

Enfin, pour faire durer le plaisir, vous pouvez mettre en place un système solaire pour chauffer l’eau de votre piscine. Relié sur le système de filtration de votre piscine, le chauffage solaire est simple à mettre en œuvre. Il suffit d’avoir un peu d’espace au soleil pour disposer le système.  Selon les systèmes, vous pouvez les disposer directement au sol, les fixer en hauteur ou encore les poser sur votre toiture. Niveau prix, il vous faurda compter environ 100€ d'installation pour réchauffer 15m3 d'eau.

 

Pour mener à bien votre projet, suivez les conseils d’un expert pour installer votre piscine

 

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